| Nom de la Compagnie | Châtelet (Saint-Eloi) | |
| Nom de la Marche | Marche Saint-Eloi | |
| Localité | Châtelet – Châtelet – Hainaut | |
| Date de création | 1852 | |
| En activité | Oui | |
| Jeune Compagnie | Non (il ne s’agit pas d’une jeune Compagnie) | |
| Saint | Saint Eloi | |
| Sortie annuelle | Mai/Juin – Dimanche suivant l’Ascension | |
| 01/06/2025 | ||
| Horaire: | Messe: nc Départ de la procession: nc Rentrée: nc | |
| Moment fort: | ||
| Cassage du verre | nc – nc | |
| Nbr de Marcheurs | 30 | |
Données liées à l’ARMFESM | ||
| Affiliée | Non | |
Contacts | ||
| Site internet | http://www.marchesteloi.be.tf | |
| – | ||
| Mise-à-jour | 17/02/2025 | |
| Légende: nc: non communiqué; -: non communiqué ou inexistant | ||
Saint patron
Saint Eloi
| Epoque | 588-660 |
| Fête | 1er décembre Il existe aussi une fête de St Eloi d’été (le 25 juin, date de la translation des reliques à Noyon), célébrée jadis par les cultivateurs et plus particulièrement vouée aux chevaux; selon une légende St Eloi aurait maîtrisé un cheval devenu méchant. D’où la bénédiction des chevaux lors de la Marche Saint-Eloi de Laneffe. |
| Particularité(s) | Evêque |
| Attribut(s) | Représenté en maréchal-ferrant, en orfèvre ou parfois en évêque. Un cheval à ses côtés |
| Patronat(s) | Saint Eloi est honoré par toutes les corporations travaillant, transformant ou vendant les métaux : les orfèvres, métallurgistes, serruriers, carrossiers, garagistes et tous ceux qui font usage du marteau (le 1er décembre) |
| Invocation(s) | Contre les ulcères et le mal d’oeilles |
| Dicton(s) | « A la Saint-Eloi, la nuit l’emporte sur le jour qui luit.« « Lorsque Saint-Eloi a bien froid, trois mois dure le grand froid.« |
| Sa vie Statue de Saint Eloi Statue de Saint Eloi escortée par la Marche St Eloi de Laneffe Drapeau de la Confrérie Saint-Eloi de Laneffe | Saint très populaire, il est le patron des orfèvres, des forgerons et des travailleurs de la métallurgie.Ayant appris l’orfèvrerie à Limoges, il monta à Paris et y gagna la confiance de Bobbon, le trésorier du roi Clotaire II. Le souverain lui commanda un trône en or. Eloi fit l’admiration de tous lorsqu’il réalisa un second trône avec le reste d’or que le roi lui avait donné. Appréciant son honnêteté, le roi lui confia de nombreuses missions diplomatiques. Il poursuivit son travail d’orfèvre à Marseille, en tant que responsable de l’atelier des monnaies et comme conseiller intime du roi Dagobert (Cf la chanson populaire…), fils et successeur de Clotaire II. Le grand Saint Eloi profita de son influence pour fonder des monastères dont celui de Solignac, dans le limousin. Appelé à l’épiscopat, Eloi succéda à Saint Médard sur le siège de Noyon-Tournai. Il choisit Anvers (Belgique) comme centre de son apostolat auprès des païens, Flamands, Frisons, Suèves et barbares qui demeuraient sur le littoral. Il multiplia les monastères : Noyon, Tournai, Saint-Quentin. il se donna à son ministère jusqu’à sa mort. Ses reliques ont été transférées de Hollande à Noyon en 1952. A Laneffe, la confrérie Saint-Eloi existe depuis 1635 et fait partie de l’association EURELOY qui regroupe toutes les confréries qui le vénèrent en Europe www.eureloy.org |